• Quand je serai grand ~ DéDéTé

     

    Résumé :

    Quand je serai dictateur, j'emprisonnerai les dictateurs du monde entier. Et je les ferai travailler comme tout le monde.

    Moi, dictateur, je mettrai en place la semaine de dix heures de travail. Sauf pour les anciens dictateurs qui travailleront six heures par jour, cinq jours par semaine.

    Quand je serai grand, je serai dictateur et il fera beau.

    Moi dictateur, les enfants n'appartiendront à personne, même pas leurs parents. Ils ne formeront pas un monde à part et ne seront ni reines ni rois. Ils participeront à la beauté du monde.

    Quand je serai  Dictateur, je serai sérieux. Passeque un Dictateur qui n'est pas sérieux, c'est pas sérieux. Et les gens aiment les types sérieux au pouvoir et les pas sérieux sans pouvoir.


  • Géométrie de l'utopie ~ Francis Krembel

     

    Résumé :

    Bien sûr la création ne comble pas tous les manques, mais elle permet de déployer une énergie vitale. Elle nous humanise, nous conduit à vivre pacifiquement et pleinement aussi. Elle éloigne de façon presque certaine aussi les forces de mort qui sans cela annihileraient nos efforts de vie. Créer est la seule utopie qui vaille, j'écrivais cela en 1994. Plus de 20ans après et à la relecture de ces écrits, au seuil de ce XXIe siècle de noirceur, je veux même me dire, chaque matin en me levant pour une nouvelle journée, il n'y  a que cela qui compte.


  • "Les riches heures du cycliste ordinaire" ~ Olivier Cousin

     

    Résumé :

    Aller au travail à vélo, c'est comme trancher dans le vif des heures banales. Deux petits tours de vélo et on traverse le monde de part en part, comme avec une lame. On trouvera donc ici des tranchettes de vie, dégustées entre roue avant et la roue arrière d'une bicyclette.


  • Résumé :

    "Pourquoi un chirurgien esthétique donnerait-il à des femmes vivantes le visage d'une morte ? Cette question intrigue Kerry McGrath. Dans la salle d'attente du Dr Smith, elle a reconnu à deux reprises, et sur deux patientes différentes, des traits qui lui sont étrangement familiers. Ceux de Suzanne Reardon, une jeune beauté assassinée dix ans plus tôt. Procureur-adjoint à l'époque, Kerry avait contribué à faire condamner le mari de la victime. Aujourd'hui, alors qu'elle est sur le point d'être nommée juge, elle veut faire rouvrir le dossier. Curieusement, personne ne semble y tenir. Kerry ne se doute pas qu'elle vient de s'engager dans la plus surprenante et la plus périlleuse des enquêtes, mettant en danger sa propre vie, mais aussi celle de sa fillette. Construit avec la précision d'une mécanique d'horlogerie, le nouveau roman de Mary Higgins Clark est une véritable machine infernale. D'une terrifiante efficacité."

     

    Avis de la Libraire :

    Impossible de ne pas succomber ! J'ai eus des soupçons sur beaucoup de personnages et j'ai fini ma lecture en étant choquée (dans le bon sens du terme) par l'identité de l'assassin! Il y a certains livres où il est inutile de chercher à savoir qui est l'assassin parce qu'on ne le démasquera qu'au moment où l'auteur aura le plaisir de nous le dire. C'est exactement ce qu'il se produit lorsque l'on ouvre "Ce que vivent les Roses".

    Il est des romans que l'on ne peut lâcher avant le dernier point de la dernière ligne. Celui-ci en est la preuve !

     

    Mary Higgins Clark ~ Ce que vivent les Roses

    Mary Higgins Clark ~ Ce que vivent les Roses


  • Merci Héloïse pour la photo !

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